Vous refusez les voies partagées : cela signifie-t-il que dans certaines rues vous ne ferez rien du tout faute de place ?

« Non, dire que certaines solutions ne sont pas adaptées ne veut absolument pas dire que nous ne ferons rien.

Ce que nous refusons, ce n’est pas d’aménager, c’est de mettre en place un dispositif qui serait dangereux ou inadapté à la configuration d’une rue trop étroite.

Chaque rue a ses contraintes, mais il existe toujours une palette de solutions pour améliorer la sécurité et les déplacements, même lorsque l’espace est limité.

L’idée n’est donc pas de renoncer, mais de choisir le bon aménagement au bon endroit, plutôt que d’imposer un modèle unique qui ne fonctionnerait pas partout. »